Face à la xénophobie d’Etat et à la politique du pilori
Grands rassemblements citoyens partout en France à l’appel de 50 organisations
AVIGNON Samedi 4 septembre 10h30 devant la Préfecture (ancienne caserne Chabran, Bd Limbert)
Signez l’appel en ligne !
Bilan de la journée sur Rue 89
Et à Marseille attendre un moment le chargement de la vidéo
Communiqué de presse du Réseau Education Sans Frontières / Uni(e)s Contre une Immigration Jetable 84
Afin de dénoncer les contrôles policiers au faciès et la tentative d’expulsion du jeune Aziz ED DYOUBA, une conférence de presse s’est tenue le jeudi 22/07 à 11h à Utopia Manutention.
Appel à mobilisation pour l’APPEL DU 18 SEPTEMBRE contre le projet de loi Besson
Les marcheurs sont rentrés mais les photos, vidéos, articles continuent d’être publiés .
Roland VEUILLET s’est invité à nouveau à Chaumont, chez le ministre de l’ Education Nationale (et maire de cette ville).
Le ministre refuse catégoriquement le retour du syndicaliste à Nîmes, à la rentrée de septembre 2010. Il l’a confirmé lors de la CAPN.
En effet, la demande de mutation de Roland n’a pas été retenue par l’administration de l’E.N. sans qu’aucune raison ne soit évoquée : C’est le fait du Prince.
Ainsi Luc CHATEL impose une huitième année d’exil à un militant sanctionné en 2003 pour fait de grève. Visiblement ce qu’on lui reproche c’est maintenant de continuer à contester cette sanction inique, sept ans après, avec beaucoup de déterminations et de constances.
Roland continue le combat : Pendant les vacances de printemps 2010, il a entrepris une nouvelle course de 500 km en se déplaçant pour courir dans Chaumont, ville dont Luc Chatel est le Maire.

Les usagers ont été gravement pénalisés lors de la dernière grève à la gare St Lazare, et s’ils l’ont été aussi longtemps, c’est notamment en raison de la mauvaise qualité du dialogue social qui prévaut dans cette entreprise comme dans beaucoup d’autres.
SUD-Rail et la FUT-SP, fédération des usagers des transports et des services publics, demandent la légalisation de la "grève de la gratuité".
Autrement dit, faire circuler normalement les trains, sans faire payer les voyageurs et sans contrôler les billets.
Cette grève de la gratuité est bien sûr généralisable, notamment aux autres modes de transport de voyageurs (métros, bus, trams).
Evidemment sa mise en oeuvre ne peut être systématique, dans la mesure où pour être possible, elle implique la participation des agents commerciaux des gares et des trains. Mais elle pourrait constituer une alternative aux grèves « classiques » dans de nombreuses situations, et permettre ainsi la circulation des trains.
Or, jusqu’à présent, les entreprises de transport, notamment la SNCF, ont lourdement sanctionné les contrôleurs qui assuraient leur service mais ne vérifiaient pas les billets : c’est ce qu’on appelle la "grève de la pince". A croire que la SNCF préfère les grèves qui gênent les usagers !
La situation a changé. En juillet 2007, la Cour européenne des droits de l’homme a en effet déclaré "licite" la grève de la gratuité. Il reste à transposer cette décision dans la loi française. Au cours de l’émission "Revu et corrigé", diffusée le 16 janvier, et à laquelle participaient Christian Mahieux, secrétaire fédéral de SUD-Rail, et Jean-Claude Delarue, porte-parole de la FUT-SP, les deux représentants du PS et de l’UMP, Benoît Hamon et Eric Raoult, ont exprimé leur intérêt pour la grève de la gratuité.
SUD-Rail et la FUT-SP pensent qu’il est temps de tenir compte de l’évolution du droit européen et de celle de l’opinion publique : nous demandons au gouvernement de faire voter une loi en ce sens et nous invitons dès maintenant la SNCF et les autres entreprises de transport à ne pas prendre de sanctions contre leurs employés qui décideraient de faire grève sans pénaliser les usagers.
Saint-Denis, le 22 janvier 2009