La Françafrique, c’est fini ! La France n’intervient plus dans les affaires des pays africains et les dictateurs locaux n’ont plus de relations avec nos dirigeants... pourtant !
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Education nationale par grand corps malade :
Et si vous rêvez d’être dans la manif qui n’a pas lieu :Yves Jamait "y en a qui" :
De petits paysans s’étaient opposé à un projet d’aéroport international, qui aurait exproprié 300 d’entre eux, les privant de toute ressource.
La répression policière, cachée par les médias, ne s’est pas faite attendre.
Ce documentaire offre un retour sur ces quelques jours d’une violence inouïe qui ont ébranlé la ville d’Atenco.
Elle pose le problème de la relation entre les médias et le pouvoir. Voir la vidéo
Les syndicats de l’Education Nationale (SNUIPP-FSU, SE-UNSA, Sgen-CFDT) viennent d’inventer un nouveau concept. Devant la gravité de la crise, ils adressent au gouvernement un "préavis de négociation".
Retenez moi ou je négocie !
La bourgeoisie tremble !
SUD est désormais le syndicat majoritaire à Renault Trucks.
Ce résultat est le fruit de l’engagement d’un collectif qui de bat au quotidien pour la défense des acquis sociaux, des activités et des emplois.
La Direction de Renault Trucks qui essaye en permanence de limiter l’action et les moyens d’action de SUD devra désormais composer avec une force syndicale représentative et incontournable sur le site de Blainville.
Dans le groupe Renault Trucks, SUD dépassera nettement le seuil de 10% ce qui, en vertu des négociations sur la représentativité, place notre syndicat parmi ceux qui seront habilités à négocier les accords dès que la loi sera votée.

Un minimum de 7061 tonnes équivalent CO2 : voici la quantité de gaz à effet de serre rejetée dans l’atmosphère par Nicolas Sarkozy au cours de ses déplacements officiels des onze derniers mois. C’est-à-dire depuis la signature du « Grenelle de l’environnement », le 26 octobre 2007, en présence du prix Nobel de la paix Al Gore.Ce chiffre, que révèle Terra Economica, c’est en quelque sorte le « train de vie écologique » ou le « coût écologique » des déplacements officiels de Nicolas Sarkozy. 7061 tonnes équivalent CO2 (dioxyde de carbone), c’est l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre totales annuelles -transport, logement, nourriture...- de 1000 Français ordinaires, ou encore du village de de Monbazillac (Dordogne).
1750 tours de la terre en Smart
C’est aussi l’équivalent des émissions d’une des voitures les plus économes du marché (de type Smart), qui aurait accompli –tenez-vous bien– 1750 fois le tour de la Terre. Dans un registre plus bucolique, c’est, enfin, l’équivalent des émissions d’un troupeau de 823 vaches laitières du Nord-Bretagne pendant toute une année.
Pour atteindre ce chiffre vertigineux -mais pas forcément inexplicable compte tenu de la charge présidentielle- Nicolas Sarkozy a parcouru selon nos informations –forcément sous-évalués- 301 236 kilomètres ces 11 derniers mois, soit une moyenne de plus de 900 km par jour. C’est, au total, 80% de la distance de la Terre à la Lune. Précision : nous n’avons pas pris en compte les escapades privées de Nicolas Sarkozy et de la première Dame de France Carla Bruni, en Jordanie ou en Egypte par exemple...
Soyons clairs, l’idée de cette enquête inédite ne consiste pas à stigmatiser le comportement du chef de l’Etat qui doit, c’est une évidence, se déplacer souvent, vite et parfois loin. A ce sujet, nous livrons ci-dessous les (trop) rares éléments de comparaison disponibles pour l’ex-chef du gouvernement britannique Tony Blair et pour l’ancien président français François Mitterrand.
« L’exemplarité écologique »
Mais deux événements ont poussé la rédaction de Terra Economica à mener cette enquête. D’abord nous avons entendu les demandes récurrentes depuis un an de la bouche du Président lui-même, de celle de son Premier ministre François Fillon ensuite, et bien entendu de son ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables Jean-Louis Borloo. Tous trois appellent depuis octobre 2007 à « l’exemplarité écologique ». Il y a tout juste un an, le Chef de l’Etat déclarait en conclusion du Grenelle, et en parlant de la France :
« Comment devenir un exemple, si on n’est pas capable de s’appliquer à soi les règles qu’on voudrait voir retenues par les autres ? »
Ensuite, la publication, il y a quelques jours, du budget de l’Elysée 2009 intégrant une augmentation de 33% du budget pour les « déplacements de la Présidence » nous a laissés sur notre faim. Il nous a semblé utile de prolonger cette information en évaluant une partie du « coût écologique » du fonctionnement de l’Elysée.
A la pêche aux bilans
Or, force est de constater que les bilans CO2, promis pour les différents ministères, ne sont toujours pas faits ou pas rendus publics. Contacté par nos soins, l’Elysée n’a pas pu ou pas su répondre à nos questions...
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