La Françafrique, c’est fini ! La France n’intervient plus dans les affaires des pays africains et les dictateurs locaux n’ont plus de relations avec nos dirigeants... pourtant !
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Education nationale par grand corps malade :
Et si vous rêvez d’être dans la manif qui n’a pas lieu :Yves Jamait "y en a qui" :
De petits paysans s’étaient opposé à un projet d’aéroport international, qui aurait exproprié 300 d’entre eux, les privant de toute ressource.
La répression policière, cachée par les médias, ne s’est pas faite attendre.
Ce documentaire offre un retour sur ces quelques jours d’une violence inouïe qui ont ébranlé la ville d’Atenco.
Elle pose le problème de la relation entre les médias et le pouvoir. Voir la vidéo
Les syndicats de l’Education Nationale (SNUIPP-FSU, SE-UNSA, Sgen-CFDT) viennent d’inventer un nouveau concept. Devant la gravité de la crise, ils adressent au gouvernement un "préavis de négociation".
Retenez moi ou je négocie !
La bourgeoisie tremble !
SUD est désormais le syndicat majoritaire à Renault Trucks.
Ce résultat est le fruit de l’engagement d’un collectif qui de bat au quotidien pour la défense des acquis sociaux, des activités et des emplois.
La Direction de Renault Trucks qui essaye en permanence de limiter l’action et les moyens d’action de SUD devra désormais composer avec une force syndicale représentative et incontournable sur le site de Blainville.
Dans le groupe Renault Trucks, SUD dépassera nettement le seuil de 10% ce qui, en vertu des négociations sur la représentativité, place notre syndicat parmi ceux qui seront habilités à négocier les accords dès que la loi sera votée.

La crise financière a atteint l’Europe, malgré les discours qui, depuis un an, se voulaient rassurants, mais qui témoignaient d’un aveuglement total sur ses causes et son ampleur. L’intégration financière a atteint un tel degré que toutes les banques et institutions financières ont été mêlées à la bulle immobilière et ont participé à la spéculation sur les titres hypothécaires.
L’économie réelle est maintenant touchée, puisque plusieurs pays membres de l’UE sont entrés en récession.
Dans l’urgence, le Benelux et la France sont obligés de nationaliser Fortis et Dexia. Mais les dirigeants européens comprennent enfin qu’il ne suffira pas de colmater des brèches. Messieurs Trichet, Junker et le président en exercice de l’UE, M. Sarkozy, en appellent à la mise en place d’un plan d’ensemble.
Aussitôt, les contradictions de l’Europe politique actuelle éclatent en plein jour. Mme Merkel oppose à ce projet une fin de non recevoir. Et l’absence de coordination conduit le Royaume-Uni à garantir une partie des dépôts bancaires, tandis que l’Irlande annonce son intention de garantir la totalité des dépôts au sein des banques irlandaises seulement.
Voici donc venu le moment où se révèle l’impasse de la construction européenne néolibérale.
En ayant inscrit le principe de circulation des capitaux sans entraves dans tous les traités européens et en ayant dérégulé et libéralisé systématiquement, l’UE se préparait à subir de plein fouet la tempête financière. D’autre part, en ayant fait de l’UE une construction non démocratique, confiée à une armada de politiques et de technocrates inféodés à l’idéologie du marché et incapables de penser autrement qu’en termes de concurrence des marchands et jamais en termes de coopération entre les peuples, aucune autorité politique démocratique n’est aujourd’hui en mesure de parer la plus grave crise depuis l’entre-deux guerres.
C’est donc la double crise : parce que l’UE a été insérée dans le gigantesque Maelstrom de la financiarisation mondiale, et parce qu’elle est une entité non démocratique, elle est aujourd’hui en panne.
L’association Attac, que l’on avait accusée de jouer les Cassandre, tant contre la mondialisation libérale que contre les traités européens anti-démocratiques, redit encore l’urgente nécessité de mettre un terme à la logique financière.
Elle appelle les citoyens, en ces jours porteurs de tous les dangers pour l’économie, la société et la démocratie, à se mobiliser pour que soient mises en œuvre immédiatement des mesures qui empêchent le retour des crises, notamment par un nouveau partage de la richesse en faveur des salariés et non plus des actionnaires :
Le 15 octobre, toutes les Attac d’Europe rendront public l’ensemble de leurs propositions pour sortir de la crise
Contacts presse : Jean-Marie Harribey : 06 85 71 25 82 Dominique Plihon : 06 82 22 27 11 Jacques Cossart : 06 70 28 21 60
Le site d’ ATTAC